Ouverture du magasin
Le 1er juin !!
Finalisation des travaux, enregistrement des vidéos des profs pour la rentrée 2009

Nos locaux sont accessibles aux personnes à
mobilité réduite.


Toutes ces questions, nous vivons avec depuis plusieurs années, en fait c'est même depuis le début ! Ce que je veux dire c'est que l'informatique musicale je suis tombé dedans il y à maintenant plus de vingt ans avec les premiers ATARI.
Depuis, nous n'avons jamais arrêter de chercher les meilleurs softs, comment optimiser une machine pour faire de l'audio comme un pro, sans pour autant investir dans un ProTool HD. (je n'ai rien contre Protool)
Tous les PC ne font pas de la musique ! Attention...
Dans quelques semaines, vous pourrez découvrir notre espace dédié à l'informatique musicale.
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Infos:
L'informatique musicale est une discipline qui comporte des aspects de synthèse sonore et d'aide à la composition musicale.
Dans les années 1950 - 1970, l'essor de la technologie numérique des ordinateurs a chamboulé la composition musicale qui, ayant abordé les limites de la musique électronique, retrouvait là une certaine logique de l'écriture. Le magnétophone a été l'invention qui semblait maîtriser le temps : il a permis à la musique de devenir une musique concrète, lorsque la peinture, elle, se réfugiait dans l'abstraction. Une telle prise de possession du matériau occasionna de nombreux bouleversements théoriques et pratiques. L'informatique a donc apporté un sang neuf, permettant à des réalisations d'un autre genre de voir le jour.
La musique assistée par ordinateur (MAO) regroupe l'ensemble des utilisations de l'informatique comme outil associé à la chaîne de création musicale depuis la composition musicale jusqu'à la diffusion des oeuvres, en passant par la formation pédagogique au solfège ou aux instruments.
La MAO fait son apparition auprès d'un public élargi dans les années 1970, lorsque les premières idées de synthétiseur associées à l'ordinateur voient le jour (Synclavier et Fairlight). Elle se démocratise dans les années 1980 grâce à la généralisation de la micro-informatique (ex. Commodore 64, Apple II et surtout Atari ST, premier ordinateur personnel à intégrer une interface MIDI). Aujourd'hui tous les ordinateurs sont livrés avec une carte son et permettent donc potentiellement de composer, traiter, modifier le son ; des interfaces évoluées sont apparues (USB, Firewire, MLAN...) qui permettent de communiquer avec tout type d'instruments ou appareils audio et de les piloter. L'augmentation constante de la puissance des ordinateurs favorise l'arrivée de logiciels offrant toujours plus de fonctionnalités, et dans le même temps apparaissent des logiciels libres ou gratuits qui répondent aux besoins les plus courants.
Internet participe également au développement de la MAO par l'intermédiaire, par exemple, des sites qui proposent des formations musicales à distance, mettent à disposition des échantillons sonores ou diffusent sous forme électronique des partitions de musique tombée dans le domaine public, ainsi que grâce à tous les forums spécialisés sur la musique.
Une large couverture des besoins en matière de musique
Les logiciels dédiés aux activités musicales répondent à un très large spectre d'utilisations et couvrent pratiquement toute la chaîne de création musicale. Parmi les domaines dans lesquels intervient l'informatique, on trouve :
* L'apprentissage musical (formation au solfège, à un instrument en particulier, à divers styles et genres musicaux, etc.)
* La composition musicale : création d'oeuvres musicales, arrangement et harmonisation, écriture des partitions
* L'interprétation musicale, c'est-à-dire l'exécution des oeuvres musicales
* L'enregistrement sonore
* La protection et la diffusion des oeuvres musicales.
Les logiciels les plus courants intègrent des fonctionnalités qui recouvrent la notation musicale, l'enregistrement du son (y compris sa modification) et la restitution sonore. Certains sont capables de générer des arrangements, d'autres pilotent des instruments. Ces logiciels permettent d'accéder avec peu de connaissances et de moyens à des domaines musicaux auparavant réservés à des spécialistes (ex. l'écriture de partition ou le travail de traitement du son), de même que les logiciels les plus pointus multiplient les possibilités des professionnels (ex. bibliothèques de sons, gains de productivité dans la production musicale, etc.). En combinant différents logiciels, il est ainsi possible de mener l'ensemble des activités de création musicales sur un seul ordinateur : composition, arrangement, exécution par des synthétiseurs et enregistrement de sources audio, mixage, etc., jusqu'à la gravure sur CD.
Pour l'utilisateur, les logiciels musicaux peuvent s'analyser sous deux angles[1] :
* la complétude : plus simplement dit, il s'agit de la puissance et du nombre de fonctionnalités. Les besoins varient selon la finalité : par exemple, un orchestre professionnel aura plus d'exigences sur un logiciel de notation musicale qu'un groupe de rock amateur ;
* la complexité : l'ergonomie et la facilité d'accès sont des critères important pour celui qui utilise occasionnellement un logiciel, et moins importants pour celui qui l'utilise quotidiennement.
La combinaison de ces deux critères sert souvent d'argument (au moins en marketing) pour distinguer les logiciels professionnels des logiciels "grand public".
Les catégories de logiciels
Les logiciels de M.A.O. sont couramment répartis entre les catégories suivantes :
* les séquenceurs se sont développés avec la norme MIDI, et permettent d'automatiser le jeu et le paramétrage de synthétiseurs. Semblables à des lecteurs de partitions électroniques, ils sont au cœur de la composition de musiques électroniques.
* les Instruments de Musique Assistés par Ordinateur (IMAO), qui assistent le musicien dans l'interprétation d'une partition, ou dans l'improvisation. Tout comme les "instruments classiques", l'IMAO donne la possibilité à l'instrumentiste de s'exprimer musicalement seul, ou en groupe en établissant un dialogue musical. L'ordinateur assiste l'instrumentiste dans la gestion de la hauteur des notes, tous les autres paramètres musicaux restent à la charge de l'instrumentiste. L'IMAO permet à n'importe qui d'aborder l'interprétation musicale, voire l'improvisation, avec peu de connaissance musicale théorique.
* les trackers ou soundtrackers, dont l'âge d'or se situe dans les années 1980 sur ordinateurs Atari et Amiga, sont des séquenceurs utilisant des sons échantillonnés, garantissant ainsi une restitution identique du morceau, indépendamment du synthétiseur utilisé. Les limitations techniques obligeaient les artistes à faire preuve de beaucoup de créativité : réutilisation d'échantillons à des vitesses différentes, partiellement ou à l'envers ; entrelacement des parties instrumentales sur un nombre inférieur de pistes (souvent 4), etc.
* les logiciels d'enregistrement audio (ou éditeurs de signal) vont du simple magnétophone numérique au studio multipistes intégré, avec console de mixage.
* les logiciels de notation musicale (éditeurs de partitions, de tablatures, etc.) , souvent couplés aux séquenceurs, permettent de produire des documents imprimés (partitions) pour exécution par des musiciens. Ils sont à la musique ce que le traitement de texte est à l'écriture textuelle.
* les synthétiseurs logiciels, tirant parti des performances actuelles des ordinateurs, sont des programmes simulant numériquement des synthétiseurs existants ou totalement nouveaux directement sur l'ordinateur exécutant le séquenceur. Une norme d'interface se nomme VST.
* les plug-ins d'effet, comme les synthétiseurs logiciels, sont d'apparition plus récentes car ils nécessitent des puissances de calcul importantes. Généralement associés aux logiciels d'enregistrement audio, ils permettent diverses modifications d'un signal audio numérisé, soit en modélisant un effet (analogique) existant, soit par des algorithmes originaux.
* Les outils éducatifs. Sans remplacer un professeur, ils permettent d'apprendre seul. Historiquement, ils apparaissent très tôt sur les micro-ordinateurs équipés de capacités sonores (Commodore, Atari, Apple, Amstrad, etc.) avec des petits logiciels qui favorisent l'apprentissage du solfège et proposent des exercices musicaux (reconnaissance de note, d'oeuvre musicale, etc.). Ils ont beaucoup progressés et se sont spécialisés, notamment par instrument ou par genre musical. Ils tendent à s'appuyer de plus en plus sur Internet (apprentissage personnalisé, mise à disposition d'exercices complémentaires, forums entre apprenants, etc.)
Parmi les logiciels qui manipulent le son, on distinguait ceux qui gèrent le son de synthèse (ex. le son stocké sur une carte son bon marché) de ceux qui manipulent des sons réels (ex. les "magnétophones numériques" qui enregistrent des instruments analogiques). Le son d'origine analogique est beaucoup plus gourmand en ressources informatiques (traitement et stockage) que le son de synthèse, mais plus proche du son réel des instruments. Avec la multiplication des interfaces sonores, l'amélioration de la qualité des sons de synthèse et la puissance de traitement des ordinateurs récents, les deux types de son tendent à se combiner (ex. typique : le mixage des sons de synthèse d'une boîte à rythme avec des instruments analogiques) ; la plupart des logiciels actuels permettent cette combinaison.